La galère: toutes pour une, une pour toutes



J’espère que ma sensation de manque qui dure toujours trois semaines, depuis la diffusion du dernier épisode de La galère, va passer. Vivement la prochaine saison!

En tout cas, celle-ci m’a remuée jusqu’au trognon. La scène où les filles se précipitent à l’aéroport pour empêcher Stéphanie de partir ne cesse de repasser dans ma tête. Parce que cette scène, je l’avais déjà vue cent mille fois dans des comédies romantiques. Un garçon (ou une fille) court comme un fou à la gare, au terminus d’autobus ou au coin de la rue pour rattraper son âme sœur qui part au loin, persuadée que l’autre ne l’aime pas.

Par contre cette fois, il ne s’agissait pas d’un couple. Mais d’un cercle de copines tissé serré en dépit de toutes les trahisons, les humiliations, les mauvais coups et les malentendus.

Tout cela m’a fait réaliser à quel point les êtres humains ont désespérément besoin, avant tout, d’amour inconditionnel. Et La galère, peut-être sans le vouloir, fait la démonstration que cela peut se créer ailleurs que dans le couple traditionnel, même si plusieurs n’y croient pas ou, pire, considèrent cela comme anormal (grrr j’en veux particulièrement au conformiste et rigide Romain pour ça!).

Bref, à tous ceux qui, comme moi, n’ont pas trouvé chaussure à leur pied, je dis : rassurez-vous. Nous ne finirons pas nécessairement seuls dans notre appartement, dévorés par des bergers allemands. Plutôt réconfortant, non?

Et vous, comment comblerez-vous votre manque en attendant leur retour?


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Tou.tv lance sa programmation 2011-2012



Tou.tv dévoile aujourd’hui une programmation enrichie de nouvelles webséries originales, de téléséries, de courts métrages et de documentaires historiques. En plus des émissions de la Télévision de Radio-Canada offertes en rattrapage, Tou.tv lancera une trentaine de nouveaux titres au cours des prochains mois.

On retrouvera avec plaisir Simon Olivier Fecteau et son acolyte Étienne de Passillé dans douze nouvelles capsules d’En audition avec Simon. C’est le cinéaste Denys Arcand qui ouvre cette 3e saison.

Une nouvelle capsule sera mise en ligne chaque jeudi mettant en vedette, entre autres, Cœur de pirate, Claude Legault, Émmanuel Bilodeau, Raymond Bouchard, Anne-Marie Cadieux, Véronique Cloutier, Jean-Thomas Jobin, Martin Matte et les Chick’n Swell.

Aussi en ligne tous les mercredis et vendredis à compter du 14 octobre: Le stage de Kassandra. Écrite et réalisée par Isabelle Rivest, la websérie raconte les tribulations de Kassandra Lebelle, une stagiaire en enseignement qui évolue maladroitement dans le milieu scolaire.

Chaque lundi, à compter du 17 octobre, Tou.tv présentera Kali. Cette websérie d’action raconte l’histoire de Kali qui, à l’image de Nikita et Jason Bourne, se retrouve au milieu d’un suspense futuriste.

À l’hiver 2012, on pourra compter sur le retour des webséries Dakodak et Temps mort et on découvrira une toute nouvelle websérie conçue exclusivement pour le public de Tou.tv par Mélanie Patry-Spencer, récipiendaire d’une bourse d’écriture Tou.tv.

Enfin, deux webséries américaines prendront aussi l’affiche en première diffusion française, The booth at the end et Pretty tough.

Téléséries, documentaires et courts-métrages

À venir parmi les nouveautés au programme de la saison 2011-2012, on découvrira une dizaine de téléséries étrangères offertes en version française dont la comédie espagnole Physique ou chimie, les séries britanniques Maîtresses, Whitechapel : le retour de Jack L’Éventreur et Shameless, La vie sur Mars et la populaire série pour ados The Inbetweeners dont la sortie nord-américaine du film est attendue en novembre; ainsi que les séries françaises Hard et Merci, les enfants vont bien.

Une dizaine de courts métrages québécois seront à l’affiche, dont une sélection en collaboration avec Prends ça court! et une sélection en collaboration avec l’INIS.


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La galère: un festival d’émotions



Je ne sais pas pour vous, mais les deux derniers épisodes de La galère m’ont gardée rivée sur mon sofa tout en me faisant passer du rire aux larmes au moins 10 fois. Épuisant!

C’est fou comme, avec le temps, on peut s’attacher aux personnages d’une télésérie, au point où l’on a vraiment envie d’aller sonner chez eux et de s’inviter à souper.

Je me suis rendu compte, au fil des années, que je m’attachais plus particulièrement à certains d’entre eux – et que ce n’était pas toujours les mêmes d’une saison à l’autre.

Au début, Stéphanie et Claude étaient indéniablement mes chouchoutes. Puis je me suis désintéressée de Claude, devenue un brin trop caricaturale à mon goût. Cet automne, c’est Fred, la fille de Claude, qui me bouleverse complètement chaque fois qu’elle apparaît à l’écran. Avec son petit côté Lisbeth Salander, son regard où se devine une sensibilité d’écorchée vive, j’ai vraiment envie de l’adopter sur-le-champ. Ensuite, à ma grande surprise, j’ai développé un attachement viscéral à Isabelle, alors qu’auparavant c’était justement ce personnage que je trouvais un peu trop cliché.

Dernièrement, j’ai eu la chance d’assister à une présentation où l’auteure, Renée-Claude Brazeau, parlait de son travail d’écriture et disait s’être inspirée, pour le drame que vit Isabelle, du livre-témoignage écrit par la Française Fabienne Piel : J’ai peur d’oublier.

Cette dernière a appris qu’elle souffrait de la maladie d’Alzheimer dans la quarantaine. Un téléfilm inspiré de ce livre vient d’ailleurs tout juste de remporter un prix en France. Je ne peux m’empêcher de penser aussi au cinéaste Claude Jutra et à sa fin tragique. Évidemment, ces pensées, doublées de l’automne qui s’installe peu à peu, me rendent un peu tristounette.

Finalement, c’est une excellente chose que Claude soit là pour me faire rire. Cela dit, quelqu’un sait où je pourrais me procurer une bonne lampe de luminothérapie?



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Cosmos 1999: retour dans le futur



Lorsque j’ai appris que la série adorée de mon adolescence, Cosmos 1999, allait être mise en ligne sur Tou.tv, j’ai failli m’évanouir de bonheur.

Rien ni personne n’aurait pu me faire manquer ce rendez-vous hebdomadaire, à l’époque où ma famille remisait temporairement ses batailles de la journée pour se coller ensemble sur le sofa, dans l’attente béate de nos programmes favoris.

Ah, les amours non avouées ni consommées, mais combien bouleversantes, du commandant Koenig et de la docteure Helena! Oh, les transformations de l’extraterrestre Maya en monstre, en souris ou en insecte! Cette dernière allait-elle finir par craquer pour le playboy de l’équipage, le séduisant Tony? L’équipage d’Alpha allait-il réussir à trouver une planète pour y établir 6 milliards de tatas – oups, non ça c’est une autre histoire!

Revoir cette production après plus de 30 ans d’évolution télévisuelle m’a donné un genre de choc vagal. Évidemment, les effets spéciaux ont fait phénoménalement de chemin depuis, et certaines scènes font sourire. Le jeu des comédiens, glacial et quasi robotique, rappelle parfois une autre télésérie des créateurs de Cosmos, Les sentinelles de l’air (mettant en vedette des marionnettes).

Mais un petit bond sur Internet et on découvre à quel point des fans du monde entier vouent toujours un culte à Cosmos 1999. On trouve même des pétitions exigeant une nouvelle version, des rediffusions, etc. J’ai même appris que le doublage français de cette série avait été réalisé au Québec! Éric Bernard, un Québécois, assisté de plusieurs autres grosses pointures au Canada, en Europe et aux États-Unis, a même travaillé à moderniser la série en retravaillant les effets spéciaux, le montage, l’ordre des épisodes, etc. Le projet, baptisé Cosmos 2099 (merci à un ami Facebook de nous avoir mis sur la piste), suscite énormément d’intérêt – mais ne peut être utilisé commercialement pour des questions de droits, si j’ai bien compris.

Pourquoi donc toute cette passion, 36 ans plus tard? À mon humble avis, malgré tout le côté anachronique de la production, le charisme des acteurs, dont Martin Landau et Barbara Bain, est toujours au rendez-vous.

Ensuite, le côté existentiel de la série – notre solitude dans un univers infini, notre ignorance du fonctionnement absolu de celui-ci, notre impuissance dans certaines circonstances incontrôlables et imprévisibles – est toujours fascinant. Voilà, entre autres, pourquoi je vais continuer à la regarder, sans doute poussée également par la nostalgie de mon émerveillement d’alors.

Je trouve d’ailleurs assez incroyable que la musique du générique de début (malgré le son de « cacane ») me donne toujours la chair de poule. Comme quoi les expériences du passé (bonnes ou mauvaises) continuent de nous hanter longtemps.



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Les chefs!: maintenant je sais que les oursins soufflés me font boursoufler



Je ne vous ai pas oubliés! Disons que la mésaventure que j’ai vécue a retardé la publication de la semaine dernière.

Après le septième épisode, j’étais vraiment contente de pouvoir travailler un produit qui est peu utilisé et qui sort de l’ordinaire. J’ai donc décidé d’aller à la poissonnerie la plus proche pour me procurer des oursins.

Sans faire la sauce blanche au poisson que le chef Daniel Vézina proposait, j’ai réussi à trouver une recette qui me semblait succulente. Voici ce dont vous avez besoin pour réaliser des oursins soufflés:

• 1 douzaine d’oursins
• 4 œufs frais

Pour ceux qui croient que les oursins piquent, vous avez raison, mais vous n’avez pas besoin de gants de latex pour les manipuler. Afin d’ouvrir les oursins, j’ai suivi à la lettre les conseils divulgués pendant l’atelier des chefs.

Bref, pour réussir la recette que j’ai trouvée, il faut en premier lieu vider les oursins, conserver les gonades et laver les coquilles puisque nous allons les utiliser pour faire notre montage.

Ensuite, il faut, hors du feu, incorporer trois jaunes d’œuf et les gonades. Par la suite, monter quatre blancs d’œufs en neige et incorporer au mélange.
Pour terminer, il faut remplir les oursins puis les mettre au four 15 minutes à 180 degrés Farenheit.

Pour être honnête, le tout a été quelque peu facile jusqu’au moment où j’ai fait une réaction allergique.

Prise dans la petite cuisine de mon 4 ½, j’ai décidé de goûter à ma mixture avant de la mettre au four. Ce fut la fin de mon repas puisque 10 minutes après ma dégustation, mon visage a commencé à enfler jusqu’au point où j’avais de la difficulté à voir! Bref, je vous épargne les détails, mais je vous confirme que mon chat avait de la difficulté à me reconnaître.

Après quelques jours, j’ai décidé d’aller voir le médecin afin de savoir si j’étais allergique aux produits de la mer. Vu ma réaction, le résultat s’est avéré positif. En vertu de ma condition, je n’ai pu faire le défi de cette semaine ni l’atelier du chef. Je suis certaine que vous comprenez.

J’espère que la semaine prochaine, on proposera autre chose que du poisson!



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Les chefs! : du canard sauvage au menu

Pour la sixième émission des Chefs, je ne suis pas au bout de mes peines. Moi qui pensais avoir tout vu avec les pâtes fraîches, maintenant, je me heurte au défi des Premières Nations. Disons que toute la semaine, j’ai rongé mes bas à savoir si j’allais réaliser le défi ou vous inventer une raison pour laquelle je n’aurais pas pu faire la recette.

Après quelques jours de réflexion, j’ai décidé de me mouiller partiellement. En fait, je n’avais aucune intention d’acheter une oie entière. J’ai donc décidé de modifier quelque peu la recette : j’allais cuisiner avec ce qu’il y avait dans mon frigo.

Après quelques recherches sur le web, j’ai découvert que la cuisine des Premières Nations met de l’avant les produits de la pêche et de la chasse. Étant chanceuse dans ma malchance, j’avais à portée de la main un canard sauvage. Pour ce faire, j’ai décidé de concocter un magret de canard à l’amaretto, purée de panais au thé du Labrador, têtes de violon à l’ail des bois.

Je l’avoue : c’est une recette de mon invention. De plus, je ne savais pas si le mélange des différentes saveurs et des ingrédients allait bien se marier. Qu’importe.

Concernant la recette de légumes que les aspirants chefs Robin Filteau–Boucher et Guillaume St-Pierre ont créée, je dois avouer que ça s’est bien passé. J’ai cuit les panais dans la crème, j’ai réduit en purée jusqu’à ce que j’atteigne une substance lisse. Par la suite, j’ai glacé mes légumes avec un peu d’eau et de beurre et ajouté les herbes salées. Le tout était très bon, et je dois avouer que les détails présents sur la page de l’émission ont été très utiles.

Pour le canard, je suis réellement sortie de ma zone de confort. J’ai fait appel à ma sœur qui a suivi un cours de cuisine. Avec ses conseils, j’ai pu réussir mon magret de canard. À ma grande surprise, ce n’était pas si difficile. La cuisson n’était, par contre, pas à point, mais j’ai pu le manger malgré le mariage des saveurs un peu étrange.

Concernant la cuisine des Premières Nations, je dois avouer que l’épisode 6 des Chefs a réellement piqué ma curiosité. J’ai donc décidé de me procurer le livre du chef Manuel Kak’wa, PachaMama : cuisine des Premières Nations. Dans ce dernier, vous trouvez évidemment des recettes, mais également beaucoup de récits autour de la culture et des traditions des Premières Nations.

Si vous êtes curieux de cette cuisine, jetez un coup d’œil au livre. Ou consultez ce billet du Journal Métro pour un tour d’horizon de la cuisine des Premières Nations.



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Les chefs! : pas de dolce vita dans la cuisine



Après avoir regardé le cinquième épisode des Chefs!, j’avais certes l’eau à la bouche, mais également un peu envie de pleurer. J’ai toujours redouté l’instant de faire des pâtes. Normalement, j’ai l’habitude de faire de la pâte à tarte avec une recette simple qui se trouve derrière la boîte de Tenderflake, mais cette fois, le fait de partir de rien m’a fait un peu paniquer.

Je me suis lancée à la recherche désespérée d’un laminoir. Mais mon réseau d’amis cuistots en herbes n’a été d’aucune aide, je me suis donc tournée vers ma dernière option : les annonces classées. J’y ai trouvé des laminoirs, mais je n’étais pas prête à débourser plus de 100 $ pour un seul défi. Alors zut.

Au bout de mes peines, j’ai trouvé un site web français qui explique comment découper des pâtes sans laminoir et faire des tagliatelles. Je vous mets en garde, il faut avoir de la force dans les bras et ne jamais sous-estimer l’élasticité d’une pâte.

Après avoir trouvé cette solution de rechange, j’ai sorti ma farine, mes œufs, et je me suis mise au boulot. Partant déjà de reculons, j’ai décidé de faire des pâtes blanches sans tenter la sauce aux épinards, plus complexe.

Gardant en tête les conseils du chef Vézina, j’ai battu mes œufs avant de les incorporer à ma farine. Étant donné que je n’ai pas mis le mélange d’épinards, j’ai dû ajouter de l’eau et du sel. Un truc de grand-mère : il faut mélanger tous les liquides ensemble, donc les œufs et l’eau et dans un autre cul-de-poule mélanger la farine avec le sel.

Il est important de faire un trou dans le centre de la farine afin que les œufs soient réellement au milieu. Comme ma belle-mère me l’a montré, il est important de rabattre la farine vers le centre afin de recouvrir les œufs et l’eau. Ensuite, il ne reste qu’à s’assurer que le mélange soit homogène.

Bon, avouons-le, cette partie était assez facile.

Le pétrissage est une autre paire de manches. Contrairement aux autres fois, je n’avais pas fait de bourdes, mais mon chat Flash (c’est son nom) a décidé de me rendre visite sur ma table de travail. Résultat : au lieu d’être gris, Flash est devenu blanc et j’ai dû recommencer à zéro.

Après avoir refait les premières étapes (et attaché mon chat), j’étais de retour à l’étape de pétrissage. Encore une fois, vos bras seront sollicités! Par contre, ce que j’ai trouvé dur, c’est d’avoir une pâte uniforme qui n’est pas trop dure, donc pas trop pétrie.

Malgré tout, après ma première tentative, ma pâte était passablement correcte. Pour ce faire, j’ai décidé de rouler ma pâte afin de l’amincir pour pouvoir la couper en tagliatelles. Le résultat était bien, et les pâtes, mangeables.

En fait, je crois fortement que le succès d’une bonne pâte est d’en faire souvent. Tout simplement.

Malgré tout, tentez l’expérience et dites-moi si vous avez réussi!



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Votre défi avec Les chefs si vous l’acceptez : reproduire une recette par émission



Je me suis dit que pour la nouvelle saison des Chefs, à Radio-Canada, j’allais réaliser moi-même une des recettes proposées à chaque émission. Le tout en faisant les ateliers des chefs.

C’est dans ma petite cuisine de mon trois et demi que l’aventure a commencé. Ma première tentative a été assez concluante : j’ai réussi à faire une pâte à crêpe presque parfaite. Mais, il faut l’avouer, le défi n’était pas si difficile que ça…

Même si j’ai appris à faire des crêpes à l’âge de 10 ans, j’ai tout de même trouvé intéressant le truc de Daniel Vézina, à savoir : mettre le lait dans la farine afin de réduire les grumeaux. Par contre, je n’ai pas cassé mes œufs dans un autre cul-de -poule, mais directement dans mon mélange. Résultat : de belles crêpes pas du tout grumeleuses.

Le week-end suivant, après la diffusion du deuxième épisode, j’ai jeté mon dévolu sur le sabayon.

Au début, tout allait bien. Malgré plusieurs crampes au bras et à l’épaule à force de fouetter ensemble les œufs, le sucre et l’alcool, j’ai réussi à faire mousser le tout. Pour ceux qui ont la chance d’avoir un fouet électrique, mon conseil : utilisez-le. Ça vous évitera quelques maux de biceps!

Puisque je n’avais pas de cidre de glace, j’ai utilisé du rhum, mais tout alcool fort peut faire l’affaire. Bon à savoir : le vin blanc fait partie des ingrédients de remplacement les plus fréquents.

La cuisson se déroule bien. Mais grand mal m’a pris de vouloir faire le test ultime : retourner le mélange (c’est une étape qui fait partie de la recette) afin de s’assurer que le sabayon est bien cuit. J’ai eu la sagesse de ne pas le faire au-dessus de ma tête, mais j’ai commis la bêtise de ne pas le faire au-dessus de l’évier. Résultat : mon chat s’est régalé.

Après cette mésaventure, j’ai décidé de refaire le sabayon et, cette fois-ci, je n’ai pas raté mon coup. Étant une vraie mordue de desserts sucrés, j’ai décidé d’y ajouter du chocolat. Ce fut un vrai délice!

Le troisième épisode m’en a mis plein la vue, et j’ai décidé de continuer l’aventure. Je me suis ruée vers la boucherie la plus proche et y ai acheté deux beaux morceaux de foie gras.

N’ayant pas de fleur de sel, je les ai assaisonnés avec du sel ordinaire, ce qui n’a pas posé problème. Lorsque j’ai enlevé le gras de ma poêle la première fois, j’ai commis un petit ratage, mais sans trop de conséquences. J’ai simplement retourné le foie gras trop vite, alors qu’il n’était pas encore assez caramélisé. Du coup, j’ai décidé de le laisser plus longtemps sur le feu.

Les quelques minutes de cuisson supplémentaires ont fait la différence. Mon magnifique foie gras était un petit peu noirci, mais tout de même délicieux. Évidemment, le temps de cuisson dépend de la grosseur du morceau, puisque plus il est épais, et plus longtemps vous devrez le laisser sur le feu!

Étant donné que je n’avais jamais cuisiné ce type de viande, j’ai fait une recherche rapide sur le produit et je suis tombée sur le site officiel du foie gras. J’y ai trouvé l’origine de cette viande, mais aussi plusieurs conseils et recettes.

Pour la quatrième semaine, j’ai cuisiné le mets que je redoute le plus : l’omelette.

Lors de ma première tentative, mon omelette ressemblait plutôt à des œufs brouillés, un peu comme celle que Michelle avait faite lors du duel contre Jean-Philippe. La deuxième a été plus concluante, mais toujours pas à la hauteur, puisque mon omelette était sèche et beaucoup trop colorée. La troisième tentative a été la bonne. Le truc : comme Daniel Vézina l’a mentionné, l’étape du touillage afin d’incorporer de l’air au mélange est très importante. Il faut également faire cuire l’omelette à feu moyen : on fait fondre le beurre à feu vif, mais dès que les œufs battus sont dans la poêle, il faut baisser le feu afin d’obtenir un bon résultat.

J’attends impatiemment le cinquième épisode. Je vous tiens au courant de l’état de mes fourneaux.



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Clem: la réplique française au long métrage Juno



Il y a des fois où je regrette de ne pas avoir d’adolescents.

Ça ne dure en général pas trop longtemps, vu la fréquence avec laquelle mes amis se lamentent des leurs (j’exagère). Mais parfois, je ne déteste pas fantasmer sur la mère idéale que j’aurais pu être (j’exagère encore). Ce qui me plairait vraiment, c’est de regarder un film soulevant des questions intéressantes avec eux et d’en discuter ensuite.

Long préambule pour dire que si j’avais une fille, je regarderais avec elle le téléfilm intitulé Clem, qui est un genre de réplique française au long métrage Juno.

Vous vous souvenez, ce film où une adolescente d’une lucidité corrosive devenait enceinte accidentellement? Bref, Clem, c’est Clémentine, à qui le même accident arrive. Comme la superbe Victoria Abril joue le rôle de sa mère, cela a piqué ma curiosité. Et ce qui m’a sauté au visage, c’est à quel point notre société occidentale, en apparence ouverte et libérée, peut parfois être dure avec un individu dont le comportement ne se conforme pas aux normes. De plus, il me semble contradictoire que d’un côté, on pousse les jeunes filles à être sexy de plus en plus jeunes, et de l’autre, on les condamne aussi fermement si elles ont des relations sexuelles à 16 ans – ce qui entraîne inévitablement un risque de grossesse.

Je sais qu’il s’agit d’une fiction, pas de la réalité. Et loin de moi l’idée d’encourager les ados de 16 ans à avoir des enfants! J’ignore si ce téléfilm reflète les valeurs françaises, mais si oui, disons que l’entourage de Clem se montre beaucoup moins compréhensif que celui de Juno.

N’empêche que les acteurs sont d’une telle sincérité et d’une telle fraîcheur – mention spéciale à Lucie Lucas, qui interprète Clem – que l’on se laisse complètement prendre au jeu, même s’il n’y a là rien de bien nouveau. La grossesse de cette jeune fille fait complètement dérailler le parcours jusque-là tout tracé de la famille. Un peu comme dans le film belge Ma vie en rose, où le fait qu’un petit garçon s’habille en fille entraînait perte d’emploi et déménagement obligé pour ses parents.

Ce qui m’attriste le plus dans ces histoires, c’est que c’est l’enfant qui vit la situation qui souffre le plus. Non seulement il doit se taper les quolibets de son entourage, mais il n’a guère de soutien de ses proches. Ces derniers, finalement, se préoccupent davantage du qu’en-dira-t-on que du bien-être de leur enfant. Je me suis alors demandé si nous sommes encore à ce point conformistes et sensibles au jugement d’autrui? Est-ce encore si difficile d’enfreindre les codes socialement établis?
Oui oui, je me rappelle, il s’agit d’une fiction.

J’ose espérer que dans la réalité, nous sommes plus tolérants. Mais j’aimerais bien en discuter avec des adolescents et adolescentes pour voir ce qu’ils en pensent. Quoi qu’il en soit, en France, cette série (il y a quatre épisodes pour l’instant) connaît un très grand succès (près de 9,4 millions de téléspectateurs pour ce premier épisode.) Bref, beau petit film pour réfléchir en famille ou avec une « matante » dévouée qui aime bien discuter de questions existentielles…

Concours: Gagnez des billets pour le spectacle TOTEM du Cirque du Soleil



Le spectacle TOTEM™ du Cirque du Soleil® arrive à Montréal et TOU.TV vous offre la chance de gagner une des 10 paires de billets pour la représentation du dimanche 26 juin 2011 à 17h.

Comment participer? Il suffit d’envoyer un courriel avec toutes vos coordonnées postales à l’adresse suivante : accesvip@radio-canada.ca.

Faites vite, le concours prend fin exactement dans 24 heures, soit samedi 18 juin à 10 h. Une participation par personne, toute candidature supplémentaire sera écartée.

Avant de les voir en piste, TOU.TV présente TOTEM@DÉCOUVERT_, une websérie documentaire inédite sur la vie privée de neuf artistes du spectacle TOTEM.

Le dernier épisode de la websérie sera tourné à Montréal et webdiffusé mardi prochain.

Bonne chance et bon spectacle!

Les chances de gagner un prix sont égales pour tous les participants.

Aucun achat requis.

Conditions de participation :

Les gagnants doivent résider au Canada et avoir l’âge de la majorité dans leur province de résidence. Un tirage au sort sera effectué à Montréal parmi toutes les candidatures.

Mode d’attribution :

Chaque participant tiré au sort sera joint par courriel au courant de la journée et aura 24 heures pour prendre possession de son prix. Les gagnants devront remplir et renvoyer une attestation d’authenticité afin de valider leur identité par courriel. Radio-Canada leur enverra alors leur prix par courriel.

Seuls les participants tirés au sort seront contactés. Le prix comprend exclusivement les billets d’entrée pour le spectacle.

5. RÈGLES GÉNÉRALES

5.1 Chaque gagnant doit consentir à ce que son nom et/ou son image, notamment sa photo ou sa voix, soient utilisés à des fins publicitaires relatives à ce concours, et ce, sans rémunération.

5.2 Le prix doit être accepté comme tel et ne peut être ni échangé contre un bien ni transféré. Aucune substitution ne sera accordée.

5.3 En cas d’impossibilité de fournir le prix tel que décrit au présent règlement, la Société Radio-Canada, ses sociétés et agences affiliées, ainsi que leurs administrateurs, dirigeants et employés respectifs, se réservent le droit de substituer en tout ou en partie le prix pour un ou des prix d’une valeur approximativement équivalente.

5.4 Le refus d’accepter le prix libère la Société Radio-Canada, ses sociétés et agences affiliées, ainsi que leurs administrateurs, dirigeants et employés respectifs, de toute responsabilité et obligation vis-à-vis du gagnant.

5.5 Toute fausse déclaration de la part d’un participant entraîne automatiquement sa disqualification du concours.

5.6 La Société Radio-Canada, ses sociétés et agences affiliées, ainsi que leurs administrateurs, dirigeants et employés respectifs, n’assument aucune responsabilité résultant de pertes, de retards, d’erreurs d’adresse sur le courrier ou le courriel reçu, d’erreurs d’impression, de dysfonctionnements techniques, informatiques ou téléphoniques, de bris de logiciel ou de matériel informatique, d’appels frauduleux ou de toute autre erreur.

5.7 La Société Radio-Canada, ses sociétés et agences affiliées, ainsi que leurs administrateurs, dirigeants et employés respectifs, n’assument aucune responsabilité de quelque nature que ce soit dans tous les cas où leur incapacité d’agir résulterait d’un fait ou d’une situation imprévisible ou hors de leur contrôle incluant notamment grève, lock-out ou tout autre conflit de travail dans leur établissement ou dans les établissements des organismes ou entreprises dont les services sont utilisés pour la tenue de ce concours.

5.8 Les renseignements personnels, tels que nom, adresse postale complète, numéro de téléphone, adresse courriel et âge, sont recueillis uniquement aux fins de l’administration du présent concours et ne serviront à aucune autre fin sans consentement. En fournissant ces renseignements, les participants consentent à leur utilisation aux fins indiquées.

5.9 La participation au concours comporte l’acceptation du présent règlement. Radio-Canada se charge de son application, et toutes ses décisions sont définitives.

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